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Locataires Achetez vous vous y retrouverez !

08/11/2017

Grâce au taux d'intérêt bas, si vous restez plus de trois ans dans un appartement, essayez de l'acheter. Vous serez gagnant !

Cette petite rengaine vous trotte parfois dans la tête : « Ras-le-bol de payer un loyer en pure perte. Et si j'achetais ? »

Vous y avez pensé, mais, avec son lot d'impôts (taxe foncière) et de charges (frais de notaire, intérêts, copropriété, etc.), la propriété vous semble le début de la ruine.

Faites le calcul !

« En ce moment, pour ceux qui en ont la possibilité, acheter un bien devient assez vite plus intéressant que de le louer ».

Plus précisément, selon une étude, grâce aux taux d'intérêt extrêmement bas (1,75 % en moyenne sur vingt ans), si vous vivez en moyenne plus de trois ans dans un appartement, il est plus intéressant financièrement de l'acheter que de le louer !

Une durée qui varie beaucoup d'une ville à l'autre.

Les villes de taille moyenne plus vite rentables

« Dans 70 % des villes françaises, si vous avez la capacité d'acheter, il faut le faire très vite ».

Même si vous ne comptez pas vous éterniser dans la commune.

« Dans des villes moyennes comme à Orléans, Caen ou Grenoble, l'acquisition est rentable au bout de deux ans ».

Autrement dit, même en revendant rapidement votre appart, vous rentrerez, a priori, dans vos frais. Au-delà, rester locataire, c'est payer plus cher car dans ces villes « les prix d'acquisition au mètre carré sont abordables. En revanche, les loyers n'y sont pas si bas que ça ».

Perpignan, ville la plus clémente pour les propriétaires

Selon Meilleurtaux, à Perpignan (Pyrénées-Orientales), l'achat devient plus avantageux que la location au bout d'un an ! A Lille (Nord), les propriétaires n'ont besoin que d'un an et demi sur place pour faire une bonne affaire.

À Paris et à Bordeaux, vive la location !

Paris ne tient plus la tête du classement des villes les moins favorables aux acheteurs. S'il faut tout de même vivre pendant neuf ans dans un appartement parisien pour que le statut de propriétaire ait un intérêt financier (contre six ans et demi lors d'une précédente étude, l'année dernière), il faudra compter six mois supplémentaires à Bordeaux ! Record toutes catégories. « Les prix de l'immobilier ont beaucoup monté à Bordeaux. C'est la ville qui fait rêver », note Maël Bernier. Et d'ajouter : « Et le poids des taxes locales y est extrêmement important, deux fois plus qu'à Paris et à Lyon. »

Plus grand, plus rentable

Tous ces calculs ont été réalisés pour un appartement de 70 m 2. Si vous lorgnez sur une autre surface, tout change. « Plus la surface financée est importante, plus vite l'achat devient intéressant par rapport à la location », explique-t-on chez Meilleurtaux. Une conséquence logique de la faiblesse des taux d'intérêt. « Une surface plus grande signifie un emprunt plus élevé et donc un impact plus fort des taux d'intérêt très bas. » Inversement, les petites surfaces mettront beaucoup plus longtemps à être rentabilisées.

* Etude réalisée par Meilleurtaux.com dans les 36 plus grandes villes françaises pour un appartement de 70 m². Ces simulations sont réalisées sur la base de critères comme le niveau des loyers, l'évolution du prix de l'immobilier, de la fiscalité, et un emprunt à 1,75 % sur vingt ans avec un apport équivalant à 10 % de la valeur du bien.

Les taux (re)baissent

Malgré une petite poussée de fièvre au premier semestre 2016, les taux d'intérêt restent très bas (1,60% sur vingt ans selon l'observatoire Crédit Logement). Et la tendance n'est pas encore à la hausse. Loin de là ! En témoignent les derniers « barèmes de taux ». Transmis par les banques aux courtiers en fin de semaine dernière, ces documents commerciaux présentent les taux applicables à tel ou tel profil d'emprunteur. « Plusieurs banques, dont de grands acteurs nationaux, les ont revus à la baisse », constate Sandrine Allonier, directrice des relations banques du courtier Vousfinancer. « Les barèmes reçus sont stables ou en baisse, de 0,05 % à 0,15 %, en fonction de la durée d'emprunt », signale Maël Bernier, porte-parole du courtier Meilleurtaux.com. Une surprise ? Oui. « Ce sont les premières baisses depuis quatre ou cinq mois », souligne Maël Bernier. A l'origine de cette bonne nouvelle, bien sûr, les conditions de refinancement des banques : à l'heure actuelle, l'argent qu'elles vous prêtent ne leur coûte pas cher sur les marchés financiers.

Autre raison, le calendrier. Un dossier immobilier prenant trois mois à être bouclé, septembre est donc la dernière fenêtre de tir en 2017 pour capter de nouveaux clients. Et demain ? « Je ne crois pas à une remontée des taux d'intérêt d'ici à la fin de l'année. Nous n'atteindrons pas les 2 % en 2017, nous devrions rester dans la zone des 1,70 à 1,80 % », parie Maël Barnier. Reste à savoir si tous les aspirants propriétaires pourront en profiter. Se plaignant de marges émaciées sur les prêts immobiliers, les banques pourraient décider de les distribuer au compte-gouttes dans les mois à venir. « Elles pourraient être plus sélectives, elles feront la fine bouche en essayant d'attirer un public au profil potentiellement plus rentable », souligne Sandrine Allonier, du courtier Vousfinancer. Et de préciser : « Dans ce contexte, les primo-accédants peuvent tirer leur épingle du jeu. Mais des dossiers plus atypiques du point de vue des banques, comme les CDD ou des revenus un peu justes pourraient être pénalisés. »

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